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jeudi 18 mars 2010

C'est mon anniversaire aujourd'hui!


Aujourd'hui, croyez-le ou non, c'est mon dix-huitième anniversaire! :)

18 ans le 18 mars, pas mal, non?

Mon Père m'a déjà donné le plus beau des cadeaux, soit un séjour de deux semaines aux États-Unis avec de jeunes catholiques de mon âge. Je suis tellement excitée et tellement heureuse! Je n'aurais pas pu recevoir mieux!

Ce matin, ma belle maman préférée m'a réveillée en me chantant bonne fête. Pendant que je mangeais mon déjeuner, papa m'a appelée, ce qui m'a fait un grand plaisir! À mon arrivée au cégep, à midi, mon amie Chloé est venue vers moi avec un immense sourire de banane et m'a serrée dans ses bras en me souhaitant un bon anniversaire. Quand je suis rentrée de l'école, deux enveloppes m'attendaient sur la table de la cuisine: une de mon grand-papa et l'autre des membres de la fraternité Marie-Espérance du centre Leunis, que j'ai fréquentée cet automne. Les deux cartes m'ont beaucoup touchée, mais celle des membres de la fraternité encore plus, parce que je ne m'attendais aucunement à recevoir une carte de leur part! (Elle est super belle, en plus, décorée d'une sorte de papillon mauve formé de fleurs! :) Leurs mots pour moi ont été si gentils... j'ai aussi reçu un message téléphonique de ma meilleure amie, ma presque soeur, Camille (Cam!). Elle va être à mon souper de fête samedi, j'ai hâte de la voir! En effet, samedi soir, je vais au restaurant avec mes parents, mon oncle, ma tante et les deux meilleurs cousins cute du monde, Benjamin (10 ans) et Alexandre (1 an et demi).

Je suis tellement chanceuse, c'est fou!

D'ailleurs, ça me fait penser que je devrais changer le nom de mon blogue pour "Dix-huit ans, québécoise et catholique pratiquante". Qu'en pensez-vous? Est-ce que ça sonne bien?

En terminant, je voudrais remercier Michel et Myrielle de m'avoir laissé un commentaire si encourageant sur mon dernier article! Votre petit mot sur le fait qu'il y a sans doute plusieurs lecteurs anonymes qui me lisent, en plus des membres, m'a touchée et me pousse à continuer à écrire. Merci beaucoup!!

Sur ce, je retourne savourer les précieuses minutes de ce 18 mars 2010, jour de ma majorité! Hihihi!

lundi 18 janvier 2010

Explication de ma longue absence... et Haïti


J'ai été plutôt absente de mon blogue ces deux derniers mois. J'avais prévu écrire davantage pendant mes vacances, mais je dois avouer ne pas en avoir eu le goût ou la force. En fait, le vrai problème, c'est que je ne me sentais pas à la hauteur. Ce que je veux dire par là, c'est que c'est souvent difficile pour moi de persévérer dans ma foi. J'aime Dieu, j'aime les saints et les saintes et j'aime les valeurs prônées par le catholicisme, mais comme me le disait souvent mon ancien prof de religion: "un chrétien seul est un chrétien qui finit toujours par se décourager". Bien que j'aie des livres à lire sur le sujet et que je connais certains autres catholiques pratiquants, je n'ai pas d'amie de mon âge qui le soit, et ça, ça me manque énormément. J'aimerais tellement pouvoir parler avec un groupe de jeunes filles comme moi qui ne me regarderaient pas de travers quand je prononcerais les mots "vocation", "chasteté" ou "religieuse"!
Bref, les dernières semaines ont été difficiles pour moi côté spirituel, ce qui explique mon absence.

Ce soir, pendant ma courte prière, j'ai pensé aux petites filles d'Haïti. Je prie toujours dans ma chambre, et ce soir, sa beauté (si on peut qualifier une chambre du mot "beauté") m'est comme "apparue". Ma chambre est peinte en rose, elle contient un grand lit confortable, un tapis très doux, une commode en bois ancienne, deux grandes bibliothèques remplies de livres et de magazines, une table de travail avec un ordinateur ultra-moderne, des vêtements pour toutes les saisons, des objets cute, des photos de ma famille élargie, etc. Je me suis dit: "Mais qu'est-ce que je suis chanceuse! Ma chambre, que j'aime bien mais qui me semble plutôt ordinaire comparée à d'autres que j'ai déjà vues, est une vraie vision du paradis pour les filles d'Haïti!" Je me suis promis de mieux m'occuper de mon espace personnel, puisque j'avais la chance d'en avoir un, et que plein de filles du monde entier seraient prêtes à tout pour être à ma place!

Je ne sais pas pour vous, mais moi, face à des tragédies comme celle du tremblement de terre qui a secoué Haïti, je me sens impuissante. J'ai honte de l'écrire, mais je change de poste à la télé quand je vois que les journalistes parlent encore du désastre. J'aimerais changer de place avec une fille de là-bas et l'inviter à rester ici, au Canada, pendant que moi j'irais habiter dans le chaos. Pourquoi est-ce que ce sont toujours les mêmes qui souffrent??

J'ai bien l'intention de donner de l'argent. Si chacun des 32 millions de Canadiens donnait 10$, on arriverait déjà à quelque chose d'extraordinaire! Après tout, aux yeux de Dieu, nous sommes tous des frères et soeurs... :)


vendredi 11 décembre 2009

Mon témoignage dans le NIC

Bonjour! C'est encore moi! ;)

Comment allez-vous?

Il me reste une fin de semaine à étudier et deux examens lundi (un facile et un difficile). Vivement les vacances!!

J'ai pensé vous faire partager un texte que j'ai écrit cet été, publié et commenté par mon enseignant de religion de 4e et 5e secondaire, M. Phaneuf, dans la revue pour laquelle il écrit, Le Nouvel Informateur Catholique (le NIC).

Mon texte a été publié dans l'édition du 13 septembre dernier. Bonne lecture! :)

Choisir de devenir catholique à 17 ans: Témoignage de Frédérique

NDLR: Cet article a été publié dans l'édition du 13 septembre du magazine Le NIC.

«Les jeunes sont faits pour l’idéal de la Vérité. Si on ne le leur propose pas, ils cassent tout…»

—Dom Vidal, paraphrasant Claudel

LA JOIE D’ENSEIGNER – Un bon été… sous la pluie? Changeons tout de suite de sujet! Chers lecteurs et lectrices assidus de cette chronique, j’ai pensé commencer la nouvelle année éditoriale en vous livrant le joyeux témoignage post-confirmation (merci à Mgr Gazaille et à toute l’équipe de la cathédrale de Montréal) d’une de mes anciennes étudiantes de Villa Maria —un diamant brut— qui a gradué en juin dernier après deux ans sous ma douce férule.

Lors de la remise de prix de fin d’année qu’elle s’est mérité, je l’ai qualifiée de «tête chercheuse», vous savez ce genre d’étudiante qui vous bombarde de questions… Monsieur, pourquoi... pourquoi... pourquoi? Le genre d’élève qui, par leur passion naissante, justifie la nôtre, plus ancienne. Des étudiants chez qui, somme toute, on retrouve les questions de nos débuts… qui sont, à peu de choses près, les mêmes pour tous et toutes.

Ce témoignage, je l’entends comme une action de grâces pour chacun et chacune de vous qui ont prié pour mes jeunes depuis trois ans; et aussi comme un gage d’espérance. Ce que l’Esprit a fait avec Frédérique, il peut le faire avec n’importe quel jeune —et moins jeune!— du Québec. Lisons maintenant Frédérique:

«Je suis née dans une famille qui, comme la plupart des familles québécoises après la Révolution tranquille, a choisi de ne plus pratiquer la religion catholique. Pourquoi alors ai-je décidé, à 17 ans, de me faire confirmer? Sans doute parce que la confirmation est l’un des rites de passage significatifs dans la religion catholique et qu’il était important pour moi de franchir cette étape qui démontrerait l’affirmation de ma foi. Au moment de ma confirmation, le 27 juin dernier, il y avait près de deux ans que je cheminais avec mon professeur de religion, M. Luc Phaneuf, qui a littéralement fait un travail miraculeux avec moi. C’est grâce à lui que je suis devenue qui je suis aujourd’hui, quoiqu’il ne serait pas d’accord, il dirait que c’est le Saint-Esprit qui a fait le travail à travers lui.

Il y a deux ans, je ne connaissais pratiquement rien de la religion de mes ancêtres. On m’en avait bien enseigné quelques rudiments à l’école primaire, et j’avais fait mon baptême et ma première communion par tradition, mais je ne comprenais pas très bien la signification de ces sacrements. Le fait que mes parents ne pratiquent pas n’a pas amélioré ma situation. Pour moi, la religion catholique faisait partie du patrimoine historique québécois, mais n’était plus d’actualité.

C’est pourquoi, lorsque M. Phaneuf s’est présenté à ma classe de jeunes filles de quatrième secondaire du collège Villa Maria comme étant catholique convaincu, j’ai été à la fois extrêmement surprise et plutôt intriguée. Surprise, parce que je pensais que mon nouvel enseignant était sorti tout droit d’une boîte de reliques (la religion? C’est archaïque!); et intriguée, parce que je croyais avoir un spécimen devant moi: un catholique pratiquant, au Québec, en 2007?

Cependant, plus les cours défilaient, plus j’apprenais et plus j’aimais ce que j’apprenais. Dieu, que j’avais jusque-là perçu comme un bonhomme barbu un peu sévère, devenait un père et un ami aimant qui avait un projet de vie pour moi et qui avait besoin de moi. «Il était néanmoins difficile pour l’adolescente de 16 ans que j’étais d’absorber et d’accepter toute cette nouveauté. Je me posais sans cesse des questions comme: comment être certain que Dieu existe? Comment savoir si notre Dieu est bel et bien Dieu, si ce n’est pas plutôt Yahvé ou Allah? Pourquoi l’Église condamne-t-elle l’avortement alors qu’elle sait pertinemment que la plupart des femmes qui optent pour cette solution sont ou trop jeunes pour avoir un bébé, ou psychologiquement ou financièrement instables? Pourquoi, si la religion est sensée apporter tant de bonheur, le nombre de fidèles québécois décroît-il depuis des décennies?

Lorsque j’ai entamé ma cinquième secondaire, je n’étais pas encore fixée quant à la question religieuse. Heureusement, des opportunités en lien avec la religion se sont présentées à moi. D’abord, j’ai été invitée par M. Phaneuf à l’accompagner avec sa famille dans le cadre de l’activité “Foi et Famille” ayant lieu à Chertsey sur un site appartenant aux soeurs moniales de Bethléem, et organisée par la paroisse Saint-Louis de France.

Ma fonction à Chertsey était de garder et d’animer les enfants pendant que leurs parents participaient à une messe et à d’autres activités. Cette expérience m’a ouvert les yeux sur le fait que le catholicisme, bien que rare, était encore présent au Québec.

C’était la première fois que je me retrouvais au milieu de jeunes familles qui avaient à coeur de vivre quotidiennement avec Dieu et de transmettre Son amour à leurs enfants. Je me souviens avoir pensé: “Si j’avais eu de jeunes frères et soeurs, c’est ce que j’aurais voulu leur apprendre.”

C’est également lors de “Foi et Famille” que j’ai rencontré les Soeurs moniales de Bethléem, qui m’ont vraiment émue et impressionnée. Ces femmes ont un visage incroyablement lumineux et tout en elles respire le bonheur et la bonté. Durant ma cinquième secondaire, j’ai donc participé à trois «Foi et Famille», en plus de retourner une fois à Chertsey pour une semi-retraite de deux jours où j’ai parlé de longues heures avec les soeurs.

La deuxième opportunité qui s’est présentée à moi a été la formation du Cercle Édith-Stein par M. Phaneuf. En effet, certaines de mes compagnes de classe et moi avons eu l’occasion, une fois par semaine après l’école, de débattre de nombreux sujets et d’approfondir nos connaissances sur le catholicisme.

C’est grâce à ces activités et surtout à ces rencontres déterminantes qu’aux environs du printemps dernier, j’ai décidé de demander la confirmation et de me considérer officiellement comme catholique. Toutefois, cela n’a pas été facile. Je me disais: “Quel avenir pour moi? Je dois être la seule fille de 17 ans à croire en Dieu. Comment vais-je faire?” ou encore “Est-ce que j’adhère vraiment à TOUT ce que prêche l’Église? Est-ce que Dieu m’écoute vraiment quand je le prie? Je ne le sens pas”.

Aujourd’hui, je me pose encore beaucoup de questions, mais je suis heureuse d’avoir été confirmée. Je sens que j’ai fait le bon choix. Je me promets de vivre ma vie avec Dieu et pour Dieu et d’être éternellement reconnaissante à Son Fils qui est mort pour me sauver.»

LA FORCE DU TÉMOIGNAGE – La Vérité, comme l’amour, est par nature diffusif. Ainsi, tout chrétien vraiment digne de ce nom —de sa vocation, dans ce qu’elle comporte de radicalités— devrait en engendrer d’autres tout naturellement, d’abord par la force de son témoignage d’une vie pleine de joie. Cet engendrement de nouveaux chrétiens, c’est une des plus grandes joies spirituelles qui soient!

Chaque année, lors des confirmations de mes élèves, une profonde joie spirituelle m’envahit, jusqu’aux larmes discrètes. Et je suis persuadé qu’il en est ainsi pour tous les catéchètes du Québec et d’ailleurs. Merci Seigneur pour Frédérique! Merci de m’avoir permis d’être ton pauvre instrument à ses côtés!

Frédérique, dans son témoignage, livre aux évangélisateurs et éducateurs de la foi du Québec un mode d’emploi, presqu’une recette! Elle nous confirme d’abord que les jeunes d’aujourd’hui se posent encore les grandes questions sur le sens de la vie, ce qui est une évidence. Or, ces questions appellent des réponses.

Mais comme ces réponses ne sont pas QUE théoriques, mais qu’elles concernent aussi un mode d’être, des valeurs bien hiérarchisée, un type de présence au monde, ce que Frédérique nous rappelle, c’est que ces réponses existentielles doivent trouver des réponses dans des PERSONNES signifiantes pour ces jeunes.

En somme, on revient à l’importance capitale du TÉMOIGNAGE de chrétiens authentiques auprès d’eux. Des chrétiens éducateurs, qu’ils soient parents, amis, de l’école ou de la paroisse, qui sachent répondre à leurs questions et soif d’idéal par toute leur vie. Des modèles, quoi! Imparfaits, mais en route assumée vers la perfection, avec le Christ comme chef de cordée.

Frédérique a choisi de devenir chrétienne parce qu’elle a trouvé sur sa route un professeur convaincu, des moniales rayonnantes, des jeunes familles chrétiennes unies dans le sacrement de l’amour, le mariage. Nul doute que sans ces personnes-relais, elle serait encore seule, assurément moins joyeuse, moins épanouie, la tête pleine de questions sans réponses, le coeur en proie à une révolte destructrice et stérile face aux laideurs du monde.

À son tour maintenant, avec ses nouvelles amitiés chrétiennes, Frédérique tentera de transmettre aux autres la flamme divine de l’Amour éternel du Père qui anime maintenant sa vie. Continuons de prier pour elle, et à travers elle, pour tous les jeunes du Québec qui attendent cette Rencontre avec Celui qui saura donner un sens total à leur vie jusqu’alors errante —car quel fils, quelle fille peut vivre sans l’Amour du Père?


Voilà! Pour ceux qui voudraient aller visiter le blogue de M. Phaneuf, c'est ici! Et pour visiter le site du magazine Le NIC, c'est ! :D

Je le répète, vive les commentaires! (message subtil! hihihi)

mercredi 7 octobre 2009

À propos de moi... 10 secrets

1. J'ai hâte d'avoir un appartement ou une maison à moi. Je suis extrêmement attachée à mes parents et j'aime vivre dans leurs maisons (leurs au pluriel parce que mes parents sont séparés), mais j'ai hâte de pouvoir décorer, peindre, arranger mon propre petit nid.

2. Je déteste aller magasiner. D'abord, parce que c'est rare que je trouve ne serait-ce qu'un morceau de vêtement qui me plaise, mais surtout à cause de l'hypersexualisation présente dans presque toutes les boutiques! Les mannequins en plastique ont un tour de taille d'à peu près 15 centimètres et les photos accrochées sur les murs montrent des femmes aux trois quarts déshabillées qui semblent regarder les clients d'un air sensuel. Ça, c'est sans mentionner la musique qui joue à fond la caisse. Avez-vous déjà entendu de la bonne musique au centre d'achats, vous? Pas moi!!

3. J'ai une vraie passion pour les robes à crinoline! Il y a une bonne quantité de mes films préférés, comme Sissi, Gone With The Wind, Little Women et Anna and the King, que je regarde encore et encore simplement pour contempler les robes! J'aimerais en porter plus souvent, mais les robes simples, de tous les jours, et en plus pour les filles de mon âge, sont rares dans les magasins montréalais...

4. Je trouve que les chats sont les plus jolies des créatures animales. Depuis que j'ai environ trois ans, je capote sur les chats. Leurs petites oreilles, leur museau rose, leurs moustaches, leur queue qui bouge, leur fourrure hyper douce, les coussinets qu'ils ont sur les pattes... trop chou!!

5. Certaines congrégations de soeurs portent encore le manteau et le voile blancs traditionnels. Personnellement, je trouve que c'est magnifique. Elles ont l'air de mariées tous les jours de leur vie! Si je devenais religieuse, j'aimerais beaucoup porter l'habit!

6. Généralement, j'attends longtemps avant de publier un autre article sur mon blogue parce que j'ai peur de ne pas être intéressante ou d'avoir un style d'écriture trop lourd.

7. Je suis fascinée par les grosses familles. Ça vient probablement du fait que j'aurais tellement, mais tellement aimé avoir des frères et soeurs... ou, au pire, juste un frère et juste une soeur. Depuis ces derniers mois, c'est la famille Duggar qui me fascine. Ils ont dix-huit enfants, 10 garçons et 8 filles, âgés entre 21 ans et 10 mois. Dix-huit enfants!!! Aux États-Unis, la famille est plutôt controversée: les gens disent que ça n'a pas de bon sens avoir autant d'enfants, qu'ils coûtent cher à l'État, que le fait que les enfants ne puissent pas dater avant le mariage est ridicule, etc. Personnellement, je crois que la controverse qui les entoure a été créée par des gens qui ne comprennent pas le style de vie chrétien. Regardez les visages des parents, les visages des enfants: ils ont l'air heureux et lumineux. :)

8. Je passe une grande partie de mes temps libres sur Internet à découvrir de nouveaux blogues écrits par des filles catholiques comme moi. Ces blogues nourrissent beaucoup ma foi et me rappellent que, malgré le fait que je sois la seule croyante parmi ma famille et mes amies, je ne suis pas seule au monde!

9. Parmi mes pires défauts, je compte la procrastination, l'impatience et la paresse.

10. J'ai toujours été plus à l'aise avec les adultes qu'avec les jeunes de mon âge. Quand j'étais petite, à l'école, j'étais souvent étiquetée comme "la timide" ou "la liseuse", parce que pendant la récréation, j'avais très souvent le nez dans mes livres. (Même en hiver!)

mercredi 16 septembre 2009

On m'a déjà posé des questions du genre: "Pourquoi crois-tu en Dieu?", "Qu'est-ce que ça change dans ta vie?" et "Vas-tu à l'église? Si oui, pourquoi?" Je crois qu'y répondre constituerais une manière efficace de débuter mon blogue. :)

D'abord, pourquoi est-ce que je crois en Dieu? Ça, c'est LA question à 100 000 dollars!! Je ne peux pas y répondre rationnellement. Je n'ai pas la preuve scientifique de l'existence de Dieu. Je ne peux ni le voir, ni l'entendre. Cependant, je crois en Lui parce que je le "sens". Je sens sa présence dans ma vie, je sens son influence et je sens qu'Il m'aime, et ce, malgré tous mes défauts. C'est une émotion extrêmement difficile à expliquer! Il est mon mon père du ciel, celui qui m'a créée et qui veut me rendre heureuse, mon confident, celui vers qui je me tourne lorsque j'ai un problème qui me paraît insoluble, celui à qui je demande conseil lorsque je ne sais pas quoi faire. J'ai appris que si je tendais l'oreille comme il faut, Dieu me parlait, me répondait. Je n'ai pas la preuve scientifique de son existence, mais j'ai la preuve qui vient de mon coeur, et c'est suffisant. :)

Ce que croire en Dieu change dans ma vie? La réponse est simple: tout! Depuis que je crois en Dieu, ma vie a changé du tout au tout (jeu de mots plate... excusez-moi...). Je me sens beaucoup moins seule, parce que je sais qu'Il est toujours là pour m'écouter et qu'Il m'accompagne partout: à mon réveil, dans le métro, à l'école, en voyage, chez Provigo... (oui oui, même chez Provigo! Quoique j'avoue ne pas souvent prier Dieu en faisant l'épicerie...) Tiens, prenons un exemple. Il y a deux semaines, un mardi, j'étais au cégep. Ma journée avait vraiment mal commencé: je n'avais croisé personne que je connaissais de mon ancienne école, mon cours de philo du matin avait été totalement incompréhensible, je me sentais triste et perdue et en plus, j'avais un cours de musculation après le dîner! L'horreur! Pour la deuxième fois de ma vie, j'ai sérieusement songé à foxer l'école. Je me suis réfugiée à la bibliothèque, je me suis assise dans un fauteuil, j'ai sorti de mon sac le chapelet de mon arrière-grand-mère Marie-Laure et j'ai prié pendant une vingtaine de minutes. J'ai demandé à Dieu de me donner la force de rester à l'école, parce que j'étais là pour Lui. Finalement, j'y suis restée. La plupart des gens diront que c'est parce que je suis déterminée, tenace ou quelque chose du genre. Je n'en suis pas convaincue! Je crois que Dieu m'a réellement aidée, parce que j'étais vraiment, complètement prête à partir!
Croire en Dieu a également changé ma perception de la vie après la mort, du mariage, du sens à donner à la vie, de la vocation religieuse, etc. J'y reviendrai dans d'autres articles, parce qu'il y a tant à dire que si je commençais maintenant, je serais encore là demain matin! Sérieusement!

Oui, je vais à l'église, mais pas depuis longtemps, puisque je suis une toute nouvelle chrétienne. Je vais à la messe seulement depuis cet été. Pendant le mois de juillet, je suis allée régulièrement à la messe de l'après-midi de ma paroisse. Depuis que je suis revenue de vacances, j'ai négligé d'y aller (je n'en suis pas très fière, d'ailleurs). Pas parce que je ne crois pas en l'importance de la messe, au contraire, mais bien parce que je suis humaine, et donc, paresseuse (là encore, je n'en suis pas fière!). C'est mon défi du moment: aller à la messe dominicale. Pour les catholiques, il est essentiel d'aller à la messe en grande partie pour recevoir la communion, parce que nous croyons que l'ostie (à part d'être un bout de pain qui colle au palais...) est le corps de Jésus. Jésus nous aimait tellement qu'avant de mourir, il a exprimé la volonté de se faire nourriture. Le Fils de Dieu veut qu'on le mange! N'est-ce pas extraordinaire? Je trouve que c'est complètement fou: en fait, c'est un geste fou d'amour pour nous, les humains. :) Jésus a voulu se faire nourriture pour qu'on le mange, et en le mangeant, on devient meilleur, parce que c'est son corps, et donc Lui, qui entre en nous.

Si vous avez des questions, commentaires, blagues, déclarations d'amour ou d'amitié à faire (!), je vous invite à cliquer sur "0 commentaires" juste en bas de l'article.

Merci infiniment de me lire! :D

samedi 12 septembre 2009

Par quoi commencer?

Bonjour, bon samedi! :)

Je me suis cassé la tête toute la semaine (surtout pendant mes cours au cégep...) à savoir comment j'allais commencer ce blogue tout nouveau, tout beau et très rose (Autant vous avertir tout de suite que je suis une totale addict du rose sous toutes ses formes, et, pendant qu'on y est, également une totale addict des parenthèses. J'en mets trop, partout. Moi qui me croyais douée en français! Désillusion...) Bref, je me suis demandé toute la semaine "Par quoi est-ce que je vais bien pouvoir commencer?" Pas parce que je ne sais pas de quoi parler, au contraire, mais bien parce que j'ai trop à dire sur ma nouvelle foi chrétienne et mon amour pour Dieu! :) J'ai même rédigé une liste de sujets potentiels qui comprenait, entre autres, ma passion pour Narnia, saga chrétienne s'il en est une, le pourquoi du rejet de la religion par les Québécois dans les années 60 et 70, mes expériences personnelles de rencontre avec les soeurs moniales de Bethléem et de jeunes familles chrétiennes, le choix de la chasteté avant le mariage, la modestie dans l'habillement, les remèdes à l'hypersexualisation des jeunes de mon âge selon le christianisme, et bien plus encore!

J'ai donc décidé de demander à mes lecteurs (ouh, ça fait prétentieux. Mes lecteurs! Comme si je pouvais avoir des lecteurs! Je sais que ma tante, l'un de mes anciens professeurs et quelques amies me lisent, mais de là à parler de lecteurs... je sais pas, ça fait un peu "Je suis au-dessus de mes affaires"...) de m'écrire un courriel à frederiquetessier2@gmail.com ou de commenter cet article pour me suggérer un premier vrai sujet.

La parole est à vous!

Profitez bien de votre fin de semaine et du soleil éclatant! :)